2 - Répartition des incidents par aérodromes

Bâle-Mulhouse

Graphe 1

Comme les années précédentes, Les graphes 3 &4 révèlent que la plupart des collisions enregistrées à Bâle-Mulhouse, ont pour origine les Rapaces (surtout le Faucon crécerelle) et les Corvidés.

Malgré un nombre important de collisions en 2005, bien visible sur le graphe1, on note une diminution du taux d’incidents sérieux sur le graphe 2 cette année là, compensant l’année 2004 ou ce taux était proche de la moyenne nationale.

La lutte aviaire exécutée par le bureau de piste (dernier aéroport à le faire) donne des résultats satisfaisants puisque aucun moteur n’a été endommagé au cours des 5 dernières années.

Graphe 2

Graphe 3

Graphe 4


14/01/2010 - source STNA

Pour les aérodromes métropolitains les plus importants, l’interprétation des données est faite plus en détail pour chacun d’eux dans les fiches ci-contre.

Les incidents sérieux et les moteurs endommagés présentés dans les graphiques concernent tous les avions qui fréquentent ces aérodromes, sauf les avions militaires.

Seules les collisions s’étant produites en dessous de 500 pieds au décollage et de 200 pieds en finale ont été « attribuées » aux aérodromes concernés. Les oiseaux morts, récupérés sur les pistes ont aussi été comptabilisés dans cette analyse.

Le taux moyen national des rencontres d’oiseaux enregistré sur les aérodromes français sur les dix dernières années est proche de 5 pour 10 000 mouvements commerciaux ; ce taux est identique au taux moyen européen publié par l’International Bird Strike Committee enregistré sur la plupart des aéroports internationaux européens.

Ce taux figure en bleu sur les graphes 2 permettant ainsi de « situer » les aérodromes par rapport à cette moyenne.

Le taux moyen national d’incidents sérieux calculé sur la même période est proche de 0,5 pour 10.000 mouvements et figure en violet sur les graphes 2 pour chacun des aérodromes abordé.