2 - Répartition des incidents par aérodromes

Bordeaux-Mérignac

Graphe 1

Les graphes 1 et 2  montrent que le nombre et le taux total d’incidents sont restés faibles sur cet aéroport et bien en dessous de la moyenne nationale ; seuls 4 incidents « sérieux » enregistrés en 2001 avec des pigeons et des milans induisent une augmentation du taux d’incidents sérieux cette année là.

Les campagnes de destruction des Rapaces ont permis d’abaisser la proportion de collisions  avec ces espèces (32% en 94-95, 45% en 96-97, 52 % en 1998-2000, 25% en 2001-2005) ainsi qu’avec les Vanneaux huppés et les Mouettes plus sensibles aux méthodes d’effarouchement (voir graphes 2 et 3).

On notera une augmentation des collisions avec les Hirondelles et Martinets très difficiles à effaroucher qui représentent maintenant 39% des incidents.

Graphe 2

Graphe 3

Graphe 4


14/01/2010 - source STNA

Pour les aérodromes métropolitains les plus importants, l’interprétation des données est faite plus en détail pour chacun d’eux dans les fiches ci-contre.

Les incidents sérieux et les moteurs endommagés présentés dans les graphiques concernent tous les avions qui fréquentent ces aérodromes, sauf les avions militaires.

Seules les collisions s’étant produites en dessous de 500 pieds au décollage et de 200 pieds en finale ont été « attribuées » aux aérodromes concernés. Les oiseaux morts, récupérés sur les pistes ont aussi été comptabilisés dans cette analyse.

Le taux moyen national des rencontres d’oiseaux enregistré sur les aérodromes français sur les dix dernières années est proche de 5 pour 10 000 mouvements commerciaux ; ce taux est identique au taux moyen européen publié par l’International Bird Strike Committee enregistré sur la plupart des aéroports internationaux européens.

Ce taux figure en bleu sur les graphes 2 permettant ainsi de « situer » les aérodromes par rapport à cette moyenne.

Le taux moyen national d’incidents sérieux calculé sur la même période est proche de 0,5 pour 10.000 mouvements et figure en violet sur les graphes 2 pour chacun des aérodromes abordé.