2 - Répartition des incidents par aérodromes

Lyon-Saint-Exupéry

Graphe 1

Une lutte aviaire professionnalisée depuis 2000 a donné de bons résultats jusqu’en 2005 où 5 incidents sérieux enregistrés surtout avec des rapaces ramènent le taux d’incidents correspondant un peu en dessous de la moyenne nationale (voir graphe 2).

On remarquera sur le graphe 3 que 65% des collisions sont dues à des rapaces essentiellement faucon crécerelle plaçant Lyon-Saint Exupéry au premier rang des collisions avec cette espèce.

On remarque sur le graphe 4 une augmentation des collisions avec les Corvidés, les Hirondelles et Martinets en 2004-2005. Ceci est peut être lié au mode de fauchage trop fréquent sur cet aéroport.

Graphe 2

Graphe 3

Graphe 4


14/01/2010 - source STNA

Pour les aérodromes métropolitains les plus importants, l’interprétation des données est faite plus en détail pour chacun d’eux dans les fiches ci-contre.

Les incidents sérieux et les moteurs endommagés présentés dans les graphiques concernent tous les avions qui fréquentent ces aérodromes, sauf les avions militaires.

Seules les collisions s’étant produites en dessous de 500 pieds au décollage et de 200 pieds en finale ont été « attribuées » aux aérodromes concernés. Les oiseaux morts, récupérés sur les pistes ont aussi été comptabilisés dans cette analyse.

Le taux moyen national des rencontres d’oiseaux enregistré sur les aérodromes français sur les dix dernières années est proche de 5 pour 10 000 mouvements commerciaux ; ce taux est identique au taux moyen européen publié par l’International Bird Strike Committee enregistré sur la plupart des aéroports internationaux européens.

Ce taux figure en bleu sur les graphes 2 permettant ainsi de « situer » les aérodromes par rapport à cette moyenne.

Le taux moyen national d’incidents sérieux calculé sur la même période est proche de 0,5 pour 10.000 mouvements et figure en violet sur les graphes 2 pour chacun des aérodromes abordé.