2 - Répartition des incidents par aérodromes

Nice-Côte d'Azur

Graphe 1

Les résultats obtenus par l’équipe lutte aviaire sont remarquables, les incidents mineurs et graves étant bien en-dessous des moyennes nationales sur cet aéroport côtier qui présentait de gros problèmes par le passé.

Là aussi la lutte menée contre les Laridés et les Limicoles (Vanneaux huppés) transparaît sur les graphes 3 et 4 (38% de collisions avec les Laridés en 1998-2000, 21% en 2001-2005) alors que les petites espèces moins dangereuses et très difficiles à effaroucher sont en augmentation.

Graphe 2

Graphe 3

Graphe 4


14/01/2010 - source STNA

Pour les aérodromes métropolitains les plus importants, l’interprétation des données est faite plus en détail pour chacun d’eux dans les fiches ci-contre.

Les incidents sérieux et les moteurs endommagés présentés dans les graphiques concernent tous les avions qui fréquentent ces aérodromes, sauf les avions militaires.

Seules les collisions s’étant produites en dessous de 500 pieds au décollage et de 200 pieds en finale ont été « attribuées » aux aérodromes concernés. Les oiseaux morts, récupérés sur les pistes ont aussi été comptabilisés dans cette analyse.

Le taux moyen national des rencontres d’oiseaux enregistré sur les aérodromes français sur les dix dernières années est proche de 5 pour 10 000 mouvements commerciaux ; ce taux est identique au taux moyen européen publié par l’International Bird Strike Committee enregistré sur la plupart des aéroports internationaux européens.

Ce taux figure en bleu sur les graphes 2 permettant ainsi de « situer » les aérodromes par rapport à cette moyenne.

Le taux moyen national d’incidents sérieux calculé sur la même période est proche de 0,5 pour 10.000 mouvements et figure en violet sur les graphes 2 pour chacun des aérodromes abordé.