2 - Répartition des incidents par aérodromes

Paris-Orly

Graphe 1

Le nombre de collisions anormalement élevé en 2004 est lié en partie à des fauchages fréquents de l’aéroport ayant attiré de nombreuses espèces d’oiseaux. Le taux total des collisions reste souvent en dessous de la moyenne nationale et le taux d’incidents sérieux, comparable à celui de Roissy, est voisin de 0,2/10 000 mouvements avec une équipe lutte aviaire performante.

Un très bon report des oiseaux morts récupérés sur les pistes se traduit bien sûr par un faible taux d’inconnus (14%) par rapport à Roissy.

Les nombres de collisions en augmentation avec les Limicoles (Vanneaux) et les Pigeons sont à surveiller en priorité car ils peuvent être à l’origine d’incidents sérieux (oiseaux  grégaires).

Graphe 2

Graphe 3

Graphe 4


14/01/2010 - source STNA

Pour les aérodromes métropolitains les plus importants, l’interprétation des données est faite plus en détail pour chacun d’eux dans les fiches ci-contre.

Les incidents sérieux et les moteurs endommagés présentés dans les graphiques concernent tous les avions qui fréquentent ces aérodromes, sauf les avions militaires.

Seules les collisions s’étant produites en dessous de 500 pieds au décollage et de 200 pieds en finale ont été « attribuées » aux aérodromes concernés. Les oiseaux morts, récupérés sur les pistes ont aussi été comptabilisés dans cette analyse.

Le taux moyen national des rencontres d’oiseaux enregistré sur les aérodromes français sur les dix dernières années est proche de 5 pour 10 000 mouvements commerciaux ; ce taux est identique au taux moyen européen publié par l’International Bird Strike Committee enregistré sur la plupart des aéroports internationaux européens.

Ce taux figure en bleu sur les graphes 2 permettant ainsi de « situer » les aérodromes par rapport à cette moyenne.

Le taux moyen national d’incidents sérieux calculé sur la même période est proche de 0,5 pour 10.000 mouvements et figure en violet sur les graphes 2 pour chacun des aérodromes abordé.